Témoignages

Lorsque nous devenons chrétiens, le Seigneur désire refaire ce vase où nous avons été blessés ou infectés par le péché. Ayant tous, chacun d’entre nous, des blessures de notre passé, le Seigneur utilise des gens, événements, épreuves dans nos vies pour nous les faire ressortir et forger notre coeur afin qu’il soit à la ressemblance de Christ. C’est pour cela qu’on doit être en méditation à savoir quel type de blessures avions-nous encore et pour lesquelles Jésus veut guérir pour notre plus grand bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Martin Labonté

Dès mon jeune âge , j'ai appris que la vie peut être très douloureuse. Étant né avec une maladie appelée le nanisme. Ceci non seulement a fait en sorte que mes os ont grandi plus lentement, mais a aussi entraîné une certaine dégénération. J'ai donc dû subir plusieurs opérations pour corriger ces dégénérations. Elle fut longue à guérir et pénible à subir. J'ai compté environ une quinzaine d'opérations qui ont toutes cicatrisé mon corps et mon esprit. À l'âge d'adolescence , j'ai subi un autre coup dur lorsque mes seuls amis ont décidé que je devais bien expérimenter le rejet. Ils se sont moqués de moi sans retenue pendant plusieurs semaines jusqu’au moment où j’en ai eu assez. Je me suis refermé sur moi-même et rejeté la société avec cruauté. Enfermé dans ma bulle de solitude, j'ai goûté au désespoir de la dépression. Ce qui m'a causé un grand combat pour la vie et la mort. En d'autres mots, j'ai lutté contre des pensées suicidaires. Ces combats ont été menés pendant toute mon adolescence , mais aussi une bonne partie de ma vie adulte, même en tant que chrétien. Ceci m'amène à ce moment de grand changement. Mon frère, littéralement celui de chaire, s’est converti lorsque j’avais 12 ans. Il a essayé de témoigner à toute ma famille. Juste pour vous aider, j’ai trois frères. Deux sont plus vieux (incluant celui qui est chrétien) et un plus jeune (et oui, lui aussi est nain comme moi, mais c’est le seul). Pendant quatre ans, il nous a prêché l’évangile et nous a conduit à son église. Honnêtement, je ne sais toujours pas pourquoi j’ai continué d’y aller. Bien sûr la réponse facile c’est : Dieu. Finalement, j’étais dans sa chambre une certaine soirée (environ 4 ans plus tard, donc j’avais 16 ans). Il me témoignait pour la 100e fois (estimé généreux) et la lumière fut. Je sais que ça va sembler bizarre, mais j’ai vraiment vu Christ sur la croix les bras grands ouverts me disant : c’est pour toi que je suis mort ! Cette même soirée, seule dans ma chambre, je Lui ai demandé de me sauver. Simple, je l’avoue ; est-ce que je l’ai accepté comme mon Seigneur ?  La réponse cétait non. Sauf que j’ai toujours eu la pleine confiance qu’Il est ma seule espérance.

 

 

Emilie Manseau-Goyette

 

Lorsque j'étais jeune, j'ai grandi dans une famille où les croyances catholiques étaient présentes, nous allions à l'église le dimanche et je servais également la messe. Ayant fait les différents sacrements également dont le baptême, la première communion, la confirmation. C'était un rituel religieux, dont nous devions suivre à la lettre. Encore là, à ce moment-là, notre espérance demeurait dans le fait que nous étions de bonnes personnes en suivant cette procédure.

Ayant été diagnostiqué d’épilepsie depuis mon enfance, j’ai dû recevoir la grosse opération au cerveau, à l’âge de 15 ans, par manque d’efficacité au niveau de la médication. Malheureusement, sur la table d’opération, j’ai fais un AVC, ce qui me paralyse complètement le côté gauche du corps. Ayant toujours en tête que cela reviendrait à la normal, la motivation pour réapprendre à marcher était tellement grande que mon côté gauche a repris vie après plusieurs efforts de physiothérapie.

 

A partir de l’âge de 19 ans, durant mon cours de secrétariat, le Seigneur avait déjà un plan parfait. Une de mes collègues d’école faisait une pratique de chant dans un local, près de nos locaux d’études. Par curiosité, je lui demande: Quelle est la chanson que tu pratiques? Elle me répond: C’est une composition sur Dieu, puisque nous sommes chrétiens. ( Chant intitulé: Les mains de Dieu par Vicky - lien sur youtube)

Ayant grandi dans une famille d’arrière-plan catholique et ayant toujours cru en Dieu, j’étais tellement intéressée par ce qu’elle me disait. Tellement assoiffée de connaître la vérité au niveau de la vie éternelle, je commence à lui poser pleins de questions sur la vie chrétienne.

 

Elle m’invite donc, à son église, appelée Eglise de la Victoire du Québec, à Granby, où je suis tellement touchée par la louange et de voir la grosse différence d’avec ce que j'avais déjà connu. Une église beaucoup plus moderne où on me prêche que je peux avoir une relation personnelle avec Dieu. On me dit : Tu n’as qu’à recevoir Jésus dans ton coeur et tu seras sauvé, ou tu dois faire la prière de repentance. Wow!! Je veux cette relation avec Dieu!!

Entre-temps, j’allais également à l’Église Nouvelle-Vie, pour les groupes de jeunesse, le vendredi. J’étais tellement touchée par l’amour que les gens avait les uns envers les autres. Ces deux églises sont de dénominations pentecôtistes.

 

Ayant toujours désiré grandir spirituellement, je ne comprenais pas pourquoi ma vie chrétienne restait stagnante. 

 

En réalité, je voulais vraiment connaître qui est vraiment ce Jésus qui nous sauve, mais, le vrai message que j’aurais dû entendre à ce moment-là aurait dû être le message d’Ephesien 2 ( Le Salut Par Grâce).

 

Car c’est par grâce que nous sommes sauvés, au moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous mais c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres afin que personne ne se glorifie.

 

Puisque nous étions morts par nos péchés et nos offenses, dans lesquels nous marchions autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rebellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de la chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées et nous étions des enfants de colère comme les autres.

 MAIS DIEU, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, il nous a rendu à la vie avec Christ.

 Malheureusement, c’est la réalité des églises d’aujourd’hui.. là où le réel message de l’Évangile a été dilué. Nous réduisons la splendeur, la magnificence de Dieu par nos propres efforts. Comme quoi que nous avons notre part à jouer alors que notre salut ne dépend absolument pas de nous mais de Jésus.

C'est seulement par son merveilleux sacrifice à la croix, ce sacrifice parfait nous rachetant de cet enfer, de cette vie sans Dieu. Portant le poids de nos péchés sur lui pour nous réconcilier auprès de Lui.

 

Huit ans plus tard,  en 2022, plus précisément, je rencontre un homme ( Et oui sur les réseaux sociaux hihi), nous avions commencé à discuter et nous avions eu à coeur de nous appeler à chaque jour pour prier. Nous sommes tellement assoiffés de connaître Dieu tout les deux. J'étais tellement zêlée de pouvoir avoir autant de connaissances de sa part. Ayant été dans le milieu plus charismatique, Il commence à me parler du vrai Évangile, dont je n'avais jamais vraiment entendu parler dans les églises que j'avais visitées. Cet espoir dans le sacrifice de la croix. Ce Jésus qui a tout porté à la croix pour nous donner cette relation auprès de Lui. Ce n'est plus par nos propres efforts ou nos mérites quelconques. 

 

Sachant que nous avions tous les deux à coeur le ministère, j'apprends qu'il prêche et qu'en plus, il supporte et aide les frères à grandir dans la foi. J'étais tellement touchée et mon coeur débordait toujours plus d'amour. 

 

Quelques mois plus tard, il me fait la demande en mariage et nous sommes maintenant dans le ministère pour notre grand Dieu depuis 3 ans.

 

À toi qui lit ce témoignage, sache que nous aurions tous à comparaître devant le grand Tribunal de Dieu un jour ou l'autre.  Le bras de Dieu n'est jamais trop court pour nous conduire à Lui. 

 

Jésus est le Seul chemin qui mène à la vie éternelle. Nul ne vient au Père sans passer par Lui ( Jean 14:6)

 

 

Jeanne Bilodeau

 

Voici comment le Seigneur m'a appelé à ce ministère de Relation d'aide

Pour plusieurs occasions, les gens venaient vers moi pour se confier . Et, par la suite, j'ai écouté une série de messages : *Comment trouver votre don. * C'est à ce moment là , que j'ai eu l'appel de Dieu . En 2003, j'ai commencé à suivre des cours par correspondance ( RELATION D'AIDE ) d'une durée de trois ans .Les soeurs de mon église ont eu à coeur de payer une très grande partie de ces cours . J'ai vraiment vu l'approbation de notre Grand Dieu .

 

Par la suite, j'ai suivi un cours de micro-programme au Cégep de Tracy (3 sessions ). J'ai eu comme outil ( Coeur à Coeur ) ainsi que d'autres livres qui s'inspiraient du ministère terrestre de Jésus . Depuis 2006, j'ai ce beau et grand privilège d'accompagner des gens qui passent par diverses épreuves: ex: deuil, séparation, conflits de couple et autres, dépression ,etc... En fait, c'est de prendre soin des coeurs blessés tout en les aidant à identifier et résoudre leurs problèmes émotionnels et spirituels. En évaluant leurs propres pensées, leurs sentiments et même leurs attitudes qui sont rattachés à la douleur. Toujours en s'appuyant sur la Parole de Dieu et sur la Puissance du St-Esprit dans chacune de nos rencontres. Psaumes 147 nous dit: Que Dieu guérit ceux qui ont le coeur brisé et panse leurs blessures.

 

 Seul Jésus peut apporter la guérison et la paix à un coeur blessé et brisé . Alors , si toutefois , vous auriez besoin d'aide dans votre épreuve sachez que vous pouvez me contacter et il me fera plaisir de vous accompagner dans ce processus de restauration et de guérison .

 

Mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses . Luc 1 :47-49a)

 

 

Lisa-Marie Racette

 

Pour commencer, mon histoire sort des sentiers battus, parce que je suis née bien avant mon temps, plus exactement à 27 semaines de grossesse. Je suis sortie du ventre de ma mère au milieu des années 90. À cette époque, ce combat était particulièrement difficile, et ce, dès la première respiration.

Heureusement, les plans de Dieu sont grands, car je suis là pour vous raconter comment sa faveur m’a accompagnée et m’a permis d’avoir de l’espoir tout en donnant du sens à ma vie.

Un verset qui m’a particulièrement touchée a été :
« La parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots : Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations. » (Jérémie 1, 4-5)
Par ce verset, je veux signifier que Dieu a un plan pour chaque vie humaine, incluant la tienne.

Ma naissance prématurée a eu des impacts sur mon développement et ma vie au quotidien, car j’ai reçu un diagnostic de paralysie cérébrale de niveau léger à modéré. Mes parents se sont battus pour ma qualité de vie et mon autonomie, ce qui a été un grand moteur pour moi. Je dirais qu’un poids incroyable s’est ôté de mes épaules lorsque j’ai donné ma vie à Jésus, car il m’a fait comprendre qu’il ne m’a pas rejetée à cause de mon handicap et que, même si celui-ci m’amène dans des situations ultra complexes qui ont l’air sans issue, cela m’a aussi fait prendre conscience que je ne suis plus seule à porter mon handicap, mais qu’il l’a déjà porté sur lui.

Ésaïe 53:4 :
« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous le considérions comme puni, frappé de Dieu, et humilié. »

Si vous avez eu moins de chance en ayant des parents absents ou négligents, sachez que vous n’êtes pas sur cette terre pour rien et que Dieu peut être un père pour vous. Je ne sais pas ce que vous avez vécu, mais je peux vous dire qu’il n’est jamais trop tard pour se reprendre et recommencer, car je peux vous promettre que, si vous avez la foi en Jésus, Dieu peut faire de grandes choses en partant de là où vous êtes présentement.

L’histoire de ma fille a commencé par la rencontre avec son géniteur, qui avait l’air bien en apparence. Sous les apparences, des fois, peut se cacher la vraie nature de la personne. Malheureusement, dans cette relation, certaines choses n’étaient pas bonnes, car il y avait de la manipulation et de la violence psychologique. J’ai dû quitter cette relation pour mon bien et celui de mon enfant et me cacher dans une maison d’hébergement en violence conjugale.

Suite à ma décision de la séparation, le géniteur de Clémence a décidé de partir et de renier son enfant. Pourquoi cette réaction? En fait, je n’aurai jamais la réponse, je crois. Donc, je me suis concentrée sur les plans et l’amour que Dieu avait pour moi. Un point important à mentionner aussi est que j’ai pardonné au géniteur de mon enfant pour pouvoir mieux avancer et lui démontrer l’amour de Dieu, car par son amour, nous pouvons pardonner de nombreuses fautes.

Par contre, avant d’en arriver au pardon, j’ai dû confier ma détresse et mon sentiment d’abandon à Dieu. Ma détresse, à ce moment, était tellement grande qu’il m’arrivait d’avoir le ventre dur durant ma grossesse tellement le stress était grand. Heureusement, dans cette maison, il y avait une équipe d’intervenantes bien intentionnées qui ont pris soin de moi et m’ont aidée à me reconstruire. Il y avait aussi des femmes qui vivaient des choses semblables à moi, et le fait de s’en parler ensemble a été pour moi un grand réconfort et une grande consolation, car je savais que je n’étais pas seule.

Je continuais à faire confiance à Dieu dans toute cette situation. La fidélité de Dieu a toujours été là, et je me rappelais qu’il a un amour particulier pour la veuve et l’orphelin.

Le début des suivis médicaux de grossesse s’est fait environ à 10 semaines. À ce moment, j’ai eu la chance d’entendre le cœur de ma fille pour la première fois. C’est le premier contact que j’ai eu avec elle, et je m’en rappellerai toujours comment j’ai été émue d’entendre son cœur et de pouvoir créer la vie en moi.

Malgré cela, vu ma situation de mère monoparentale en situation de handicap, la gynécologue m’a mis indirectement de la pression pour faire un curetage (avortement), en ajoutant que cela n’est pas de tuer un bébé, mais de faire en sorte que son cœur arrête. Entre vous et moi, cela est un mensonge, car nous savons très bien que lorsque le cœur arrête, la vie aussi arrête.

Pour traverser cette épreuve, j’ai demandé l’aide du Tout-Puissant et je me suis appuyée sur sa parole qui dit : « Je te connaissais avant même de t’avoir formé dans le ventre de ta mère. » (Jérémie 1, 5). Cela voulait dire que Dieu a un plan pour ma fille et pour chaque humain sur cette terre, et qu’il accorde une grande importance à chaque vie. Une autre parole m’a particulièrement touchée à ce moment :
« Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime… » (Ésaïe 43:4)

 

L’arrivée de ma fille s’est faite de façon précipitée. À 30 semaines, j’étais ouverte à deux centimètres du col. J’ai été transférée à l’hôpital de Sherbrooke pour accoucher quatre jours plus tard, à 31 semaines de grossesse et 2 jours.

Durant mon accouchement, j’ai demandé à Dieu de me donner sa paix, car j’étais terrifiée d’accoucher seule à l’hôpital avec des gens que je connaissais à peine depuis quelques jours. J’ai crié à Dieu et je lui ai demandé de me donner sa paix, comme il le promet dans Jean 14:27.

L’hospitalisation s’est super bien passée. Le bébé prenait son poids comme prévu, et elle est sortie deux mois et demi plus tard avec un poids de 6 livres.

Le combat n’était pas fini pour autant, car une fois rendue chez ma mère, la DPJ était à la porte pour s’assurer de la sécurité de l’enfant. Cela a été difficile pour moi, en tant que parent, de la voir arriver.

Les ergothérapeutes avaient mis en place des mesures pour éviter les accidents. Je devais être accompagnée d’une personne pour m’aider dans les déplacements de l’enfant, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je pouvais donner les soins seule, mais la maison de ma mère n’était pas adaptée pour les déplacements en fauteuil.

Je devais demander de l’aide pour chaque déplacement de mon enfant. Cela a été un deuil, car je n’étais pas habituée d’être dépendante à ce point. Mais Dieu m’a appris que ce ne sont pas les transferts qui sont les plus importants, mais les soins donnés à l’enfant jour après jour et la présence d’une mère.

J’ai dû sacrifier mon autonomie. Avant, je vivais seule en appartement et je travaillais. Je n’avais pas nécessairement besoin d’aide dans mes tâches quotidiennes. Mais avec le bébé et les déplacements difficiles, j’avais besoin d’aide constante. Cela a été un très grand deuil à faire, mais je devais le faire pour ma fille.

Ces mesures ont aussi démontré l’amour que je portais à ma fille, ainsi que l’amour que ma mère me portait, car elle nous a accueillies pendant 14 mois. J’étais fière de voir cet amour en action.

Plusieurs personnes se sont mobilisées pour venir m’aider avec mon enfant pendant la première année de vie de ma fille. Parmi ces personnes, il y avait des femmes chrétiennes qui ont démontré l’amour de Dieu à chaque visite.

À la fête du premier anniversaire de ma fille, nous étions environ trente personnes à célébrer la fidélité de Dieu à travers les difficultés.

J’avais aussi à cœur de vous partager les impacts psychologiques d’un avortement, vu le contexte difficile que j’ai vécu. Je pense, sous toute réserve, que certaines personnes pourraient croire qu’interrompre leur grossesse est une solution rapide et facile.

Cependant, cela n’est pas sans conséquences. Les impacts peuvent être nombreux : dépression, culpabilité, peur de l’inconnu, deuil de la relation de couple, deuil du rôle du père, peur que le père utilise l’enfant contre moi, peur de finir seule, peur que mon enfant ne soit pas aimé, peur que ma vie soit finie, questionnements comme : est-ce que je dois le dire au père? Est-ce que je dois inscrire le père sur le certificat de naissance? Est-ce que mon enfant m’en voudra un jour?

Toutes ces questions sont légitimes, et il est normal d’avoir peur.

Par contre, je dois vous dire la vérité avec beaucoup d’amour : Dieu est contre le fait qu’un être humain enlève la vie à un autre être humain. Naturellement, une mère est appelée à nourrir son bébé et à en prendre soin.

Je sais que cela ne rend pas les choses moins lourdes ni moins douloureuses. Si les choses sont trop lourdes, vous pouvez demander de l’aide autour de vous, et surtout à Dieu.

Exode 34, 6-7 :

« L’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité… »

 

Si vous avez la foi en Jésus et que vous avez demandé pardon pour vos péchés, il peut porter votre douleur à votre place.

 

Matthieu 11: 28-30 :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos… »

 

Une chose qui peut prouver l’importance de la vie est que la science démontre que le corps humain se rappelle de ses grossesses.

Toutes ces questions se placent avec le temps. Elles trouvent leurs réponses. Tu es capable d’affronter ces choses une journée à la fois, par la foi.

Tu es précieuse, et ta vie l’est. Mais la vie de ce petit être l’est aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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